Cerveau lumineux relié à des éléments du quotidien, illustrant une intention qui devient vivante et prend forme dans la réalité.

  • 6 mai

Quand l'intention devient vivante

  • Audrey Bérubé

Découvrez comment la notion de saillance éclaire la façon dont certaines intentions deviennent plus vivantes, plus visibles et plus accessibles dans notre réalité.

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En écoutant une conversation en anglais sur YouTube entre Lewis Howes et Dr James R. Doty, neurochirurgien, auteur et spécialiste des liens entre cerveau, compassion et manifestation, j’ai été particulièrement interpellée par un passage où Dr Doty parle de manifestation, de croyances limitantes et de compassion envers soi.

Selon lui, pour pouvoir se libérer peu à peu de certaines croyances limitantes, il ne suffit pas de “penser positif”. Il est essentiel de développer une forme de bienveillance envers soi-même, parce que lorsque nous sommes plus doux, plus compatissants envers nous-mêmes, cela modifie aussi notre physiologie.

Il explique que cette compassion nous aide à passer d’un réseau intérieur associé à la peur, à l’anxiété ou à l’autocritique, vers un état plus ouvert, plus régulé, plus disponible.

Dans cette conversation, il mentionne plusieurs réseaux du cerveau, comme le réseau du mode par défaut (default mode network), le réseau de saillance (salience network), le réseau de l’attention (attention network) et le réseau de contrôle exécutif (executive control network).

J’ai compris que ces réseaux influencent la façon dont nous percevons notre réalité, dont nous accédons à nos souvenirs, dont nous dirigeons notre attention, et dont nous passons ensuite à l’action.

Mais ce qui m’a le plus intriguée, c’est le passage où Dr Doty parle de “salience”, ou en français, de saillance.

La saillance, c’est ce qui ressort du fond. C’est ce qui devient suffisamment important, vivant ou significatif pour que notre cerveau commence à le remarquer.

Dr Doty explique que pour qu’une intention puisse vraiment s’ancrer en nous, elle doit devenir salient — c’est-à-dire suffisamment vivante, importante et significative pour que notre cerveau commence à la repérer dans notre environnement.

Il utilise même l’image d’un bloodhound, un chien pisteur, pour expliquer que lorsque notre intention devient vraiment significative pour nous, une partie de notre cerveau commence à chercher les opportunités, les indices, les liens et les synchronicités qui pourraient nous aider à la manifester.

Il donne aussi l’exemple d’une soirée bruyante : même si plusieurs conversations ont lieu en même temps, si quelqu’un prononce notre nom, nous l’entendons immédiatement.

Pourquoi ?

Parce que notre nom est déjà saillant pour notre cerveau. Il ressort du bruit ambiant.

Je me suis donc questionnée sur tout cela :

Comment ces différents réseaux du cerveau participent-ils à notre capacité de manifester, de changer nos croyances, de reconnaître les opportunités, et surtout, comment comprendre cette notion de saillance dans un langage simple, incarné, et relié à notre démarche intérieure ?

Car au fond, ce qui m’intéresse ici, ce n’est pas seulement de comprendre le cerveau de façon théorique.

C’est de voir comment ces éléments peuvent nous aider à mieux reconnaître ce qui devient important pour nous, ce qui commence à attirer notre attention, ce qui nous appelle intérieurement… et ce qui peut aussi révéler les endroits où notre système reste encore orienté par la peur, l’autocritique, l’anxiété ou l’insécurité.

C’est exactement le genre de questionnement que nous explorons actuellement dans L’Expérience du rêve incarné — Argent & fréquence.

Pendant ces 4 semaines, nous ne parlons pas seulement d’argent comme d’un objectif extérieur à atteindre.

Nous observons aussi ce qui s’active en nous lorsque l’argent, la valeur, la réception, le désir, l’identité et la sécurité intérieure entrent dans le champ.

Parce que parfois, ce qui limite notre expansion n’est pas l’absence d’opportunités.

C’est le fait que notre système ne les reconnaît pas encore comme accessibles, sécuritaires ou cohérentes avec l’identité que nous sommes en train d’incarner.

Et c’est précisément là que le travail devient subtil, vivant… et profondément transformateur.

Pour en savoir plus sur cette expérience, rendez-vous ici :
L’Expérience du rêve incarné — Argent & fréquence

Dans la joie du moment présent,

Audrey Bérubé

Révélatrice de Conscience & du Déjà-Accompli
Exploratrice de l’Abondance illimitée

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