Femme assise en méditation dans un paysage naturel au coucher du soleil, avec une lumière douce le long du corps évoquant les centres d’énergie et la respiration consciente.

  • 27 avr.

Quand le souffle ouvre autre chose en nous

  • Audrey Bérubé

Explorations autour du souffle, du système nerveux et de la conscience. Et de ce qui commence à bouger… dès que l’on prend le temps de voir.

Recevoir la Lettre d’inspiration du lundi ✧

En vous inscrivant, vous acceptez de recevoir mes lettres d’inspiration du lundi, incluant des contenus, ressources et offres occasionnelles. Vous pouvez vous désinscrire à tout moment via le lien présent dans chaque email.

Parfois, il suffit d’un espace différent pour voir autrement.

Ce week-end, j’ai pris part à un atelier…
un atelier virtuel, mais bien réel dans ce qu’il a activé.

Une journée d’environ six heures autour du breathwork
mais pas six heures à respirer en continu.

Nous étions près de 240 personnes.

Deux séances de respiration consciente,
intenses, d’environ 30 minutes chacune.

Et entre les deux, des enseignements,
des partages, des références à différents intervenants
en développement personnel,
ainsi que des témoignages.

Un espace à la fois structuré… et vivant.

Et peut-être que ça peut sembler simple dit comme ça.
Respirer, on le fait déjà.

Mais respirer en conscience
c’est autre chose.

C’est comme si, doucement, le corps se rappelait
qu’il n’a pas besoin d’être en alerte en permanence.

Qu’il peut relâcher.

Qu’il peut recevoir.

Parce que derrière le souffle, il y a le système nerveux.
Et derrière le système nerveux…
il y a notre façon d’être dans la vie.

Quand le corps est en tension (même subtile),
on agit… mais souvent depuis une forme de protection.

On réfléchit.
On anticipe.
On tente de garder le contrôle.

Et parfois, sans même s’en rendre compte,
on crée depuis cet endroit-là.

Puis, il y a ces moments où quelque chose se dépose.
Le souffle ralentit.
Le corps s’ouvre un peu.

Et sans effort…
une autre qualité d’énergie apparaît.

Moins dans le “faire pour que ça fonctionne”…
plus dans le “laisser émerger ce qui est déjà là”.

Durant l’atelier, il a aussi été question des centres d’énergie
ce que plusieurs appellent les chakras.

Non pas comme quelque chose à “corriger” ou à “aligner parfaitement”…
mais comme des zones de perception.

Des espaces en nous qui reflètent :

notre sécurité
notre expression
notre capacité à recevoir
notre relation à la matière (et donc, à l’argent aussi)

Un peu comme une roue…
où chaque couleur représenterait une facette de notre expérience.

Et quand une zone est en contraction,
ce n’est pas un problème à régler.

C’est une invitation à observer…
où, en ce moment, le corps se sent moins en sécurité d’être lui-même.

Ce que je retiens surtout de ces moments passés à respirer…

C’est que l’on n’a pas toujours besoin d’en faire plus
pour que quelque chose change.

Parfois, il s’agit simplement de revenir à un espace
où le corps n’est plus en train de résister.

Et dans cet espace-là…
les idées, les élans, les décisions prennent une autre couleur.

Peut-être que cette semaine,
vous pourriez simplement remarquer ceci :

👉 Est-ce que je suis en train d’agir…
ou de réagir ?

👉 Est-ce que mon corps est en train de se protéger…
ou de s’ouvrir, même légèrement ?

Sans chercher à changer quoi que ce soit.

Juste observer.

Parce que déjà là,
quelque chose commence à bouger.

Pour terminer cet article,
voici une phrase inspirée de mon atelier du week-end :

Ce que je suis prête à voir…
commence déjà à se transformer en moi.

Au plaisir de vous retrouver prochainement,

Audrey 🌸

0 comments

Rejoindreor login to leave a comment