- Mar 2, 2026
Sourire à la fortune... avant qu'elle ne prenne forme
- Audrey Bérubé
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Il y a des phrases qui traversent l’écran… et qui restent.
Il y a quelques jours, j’ai partagé sur Facebook un extrait de l’allocution de Jim Carrey lors de la cérémonie des César 2026.
Je l’ai partagé parce qu’une phrase m’a profondément marquée.
Mais avant même cette phrase…
le simple fait qu’il ait parlé en français m’a surprise.
Il a ouvert son allocution avec ces mots :
« En tant qu’acteur, chaque personnage que vous incarnez, c’est comme l’argile du sculpteur que vous façonnez à la forme de votre cœur.
Quelle chance j’ai eu de partager cet art avec tant de personnes qui m’ont offert leur cœur en retour. »
Et je me suis mise à penser :
n’est-ce pas exactement ce que nous faisons avec notre vie, sans même nous en rendre compte ?
Nous modelons.
Nous façonnons.
Nous devenons.
Puis il a raconté qu’il y a environ 300 ans, son ancêtre Marc-François Carré (oui, Carré/Carrey) quittait Saint-Malo pour le Canada.
Et lui, plus tard, a poursuivi jusqu’à Los Angeles.
Ce soir-là, en recevant ce qu’il a nommé “ce magnifique honneur”, Jim Carrey a parlé de “ce Carré”, désignant son trophée tout en faisant subtilement écho à ses racines Carré — comme si la boucle se refermait.
Les rêves font parfois des détours immenses, n’est-ce pas ?
Mais ils savent revenir à la source.
Sourire à la fortune d’abord
Plus loin, après avoir remercié sa famille — sa fille, son petit-fils, sa compagne — et évoqué son père qui lui a appris la valeur de la mort, de la générosité et du rire, Jim Carrey a glissé cette phrase :
« Si vous voulez que la fortune vous sourie, souriez-lui d’abord.
C’est très difficile… mais nous devons essayer... »
Cette phrase m’a immédiatement rappelé une autre histoire bien connue de lui.
Le jour où, encore inconnu et sans succès majeur, Jim Carrey a écrit un chèque à son propre nom de 10 000 000 $, en inscrivant en mémo : « pour services d’acteur rendus ».
Quelques années plus tard, l’un des films qui a marqué son ascension lui rapportait exactement cette somme.
Mais au fond, ce n’est pas tant le montant qui me revient en mémoire.
C’est cette idée de sourire à la fortune d’abord.
Pour moi — sourire à la fortune d’abord — cela signifie croire en son rêve avant que les circonstances ne le confirment.
Croire en ce qui nous appelle profondément.
Et se voir déjà dans l’état de celui ou celle qui l’incarne.
En entendant cette phrase, j’ai su.
Que L’Expérience du rêve déjà-accompli — l’espace que j’ai créé et que j’offre sur mon site — est précisément cela : apprendre à se placer intérieurement avant que la réalité ne prenne forme.
La joie d’un rêve déjà vécu
Puis, toujours durant son allocution, tenant son trophée dans ses mains, en toute simplicité, Jim Carrey a ajouté :
« Je vais toujours chérir ce souvenir.
Je vais toujours sourire ce souvenir.
Ma vie est paradis. »
Ce petit jeu involontaire sur les mots m’a fait sourire.
On sentait simplement sa joie de découvrir qu’il pouvait, littéralement, “sourire” de ce souvenir.
En refermant cette allocution, quelque chose continuait de résonner en moi.
La synchronicité
Puis, dimanche 1er mars, alors que je finalisais cette lettre du lundi, je reçois la citation (extrait) du jour d’Abraham-Hicks :
« Vous ne pouvez pas être dans un sentiment constant de pauvreté et permettre l’abondance.
Ces deux vibrations ne vont pas ensemble.
Vous devez trouver la vibration de l’abondance.
Les humains disent souvent :
« Comment puis-je trouver la vibration de l’abondance alors que je me tiens dans un vide où aucune abondance n’existe ? »
Et nous répondons :
Vous devez utiliser le pouvoir de votre esprit.
Vous devez trouver un moyen d’émettre une vibration qui corresponde à l’abondance avant que l’abondance puisse entrer dans votre expérience.
Vous devez ressentir la façon dont vous voulez vivre.
Autrement dit, vous devez être heureux même en l’absence de ce que vous désirez.
Et avec le temps, ce que vous désirez viendra. »
Alors…
Tout s’enchaîne.
Se placer intérieurement avant que les circonstances ne changent.
Dire oui à ce qui vous appelle profondément.
À ce rêve qui attend simplement votre accord intérieur.
Ressentir l’abondance avant qu’elle ne se manifeste.
Façonner l’argile à la forme de son cœur.
Nourrir un rêve
Un rêve que l’on ne nourrit pas finit par se dessécher.
Non pas parce qu’il n’était pas juste,
mais parce qu’il n’a pas reçu l’espace nécessaire pour grandir.
Et parfois, il suffit simplement d’un lieu conscient,
d’un cadre stable,
d’un regard posé,
pour continuer à habiter intérieurement ce qui nous appelle —
avant même que les preuves extérieures apparaissent.
C’est exactement l’intention derrière L’Expérience du rêve déjà-accompli —
l’espace que j’ai créé pour accompagner celles et ceux qui souhaitent clarifier ce qui les appelle,
stabiliser leur état intérieur,
et apprendre à se positionner depuis le rêve… plutôt que vers lui.
Sans pression.
Sans performance.
Mais avec cohérence.
Si vous sentez que c’est le moment de nourrir votre rêve au lieu de le reporter…
les portes sont ouvertes.
👉 Découvrir L’Expérience du rêve déjà-accompli
On ne sait jamais jusqu’où un rêve peut nous mener.
Mais je sais une chose :
Il commence toujours à l’intérieur.
Avec un sourire.
Et peut-être que c’est précisément ce que Jim Carrey incarnait ce soir-là :
non pas seulement la réception d’un trophée,
mais la présence tranquille d’un rêve déjà vécu intérieurement.
🎬 Si vous souhaitez voir l’allocution complète de Jim Carrey (en français), je vous laisse le lien ci-dessous.
Dans la joie du moment présent,
Audrey Bérubé
Révélatrice de Conscience & du Déjà-Accompli
Exploratrice de l’Abondance illimitée